Adolphe Joanne, juriste de formation, journaliste et passionné de montagne, fait partie des pionniers de l’édition des guides touristiques. En ce milieu de XIXe siècle, le chemin de fer commence à se développer et le tourisme est en train (sans jeux de mot) de naître. Le terme de « touriste » apparaît d’ailleurs sous la plume de Stendhal en 1837.
C’est à cette époque que Louis Hachette crée ses comptoirs de vente dans les gares, ceux-là même qui deviendront les fameux Relais H. Le public visé est clairement les voyageurs désoeuvrés. Hachette pense que le créneau des guides touristiques est plein d’avenir. En 1850, il s’associe à Joanne pour développer une nouvelle collection. Le but est de réaliser des guides pratiques : « Ces ouvrages doivent monter avec le touriste dans le wagon et répondre à tout ce qui leur est demandé sur les stations, sur le paysage, les villes, les fleuves, les châteaux et les monuments croisés » indique-t-il dans une brochure en 1852.
Les descriptions y restent très poétiques, telle celle-ci pour décrire Genève :
« Genève est après Naples l’une des villes les plus heureusement situées du monde. Paresseusement couchée comme elle l’est, appuyant sa tête à la base du monte Salève, étendant jusqu’au lac ses pieds que chaque flot vient baiser, elle semble n’avoir autre chose à faire que de regarder avec amour mille villas semées aux flancs des montagnes neigeuses. ».
Et pourtant ces fameux guides connaîtront une postérité fulgurante. On les appellera Guides bleus à cause de la couleur de leur couverture et ils sont les précurseurs de nombreux autres guides qui verront le jour plus tard, comme les guides Michelin ou les guides du Routard.
L’an dernier en juin, écoutant distraitement le journal télévisé régional FR3 Alsace, j’entends me semble-t-il que Microsoft choisissait l’alsacien pour créer
Il y a environ un an, Serge et moi, nous nous sommes intéressés aux livres numérisés de la BNF. Pour faciliter un peu l’accès de ceux qui sont utiles aux généalogistes, nous avons créé
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« Dès 1546, La Rochelle est une des grandes villes du royaume gagnées à la Réforme. Elle est au XVIe siècle, une des villes où se retrouvent tous les chefs protestants. Puissance économique et maritime depuis le XIIe siècle, La Rochelle commerce alors avec tous les pays protestants du Nord : Angleterre, Pays-Bas, Allemagne, villes de La Hanse. »
Il ne s'agit pas là d'un catalogue de la vie rurale, mais d'un extrait des prénoms associés aux jours du calendrier républicain institué par Fabre d'Eglantine à la révolution !
On pensait avoir atteint l'horreur suprême, le plus profond du plus horrible, avec les camps de concentrations et les chambres à gaz de triste mémoire...
En fait ce n’était pas une signature mais sa marque qui était un sapin stylisé, son patronyme signifiant "forêt verte". J’avais ressenti de l’émotion
…ou tout mène à la généalogie, c’est comme on voudra !
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