(Un humaniste convaincu qui vient de nous quitter)
Mon cher Jean-Pierre.
Je te remercie pour ton dernier ouvrage « La lierrelei 2 » que tu m'as fait parvenir et que tu as intitulé "Un petit coin de paradis". Dans ton petit mot l'accompagnant, en parlant de la nouvelle année, tu me disais « Une de plus ! À ce compte, notre "avoir" fond comme neige au soleil »...
Je n'aurai jamais dû t'offrir pour tes 81 ans « La France vue du ciel », je me sens un peu coupable de ton départ prématuré, comme si tu y avais pris goût et que tu voulais regarder ta chère cathédrale de Strasbourg de plus haut et sous un autre angle.
J'étais un admirateur de tes peintures, pastels, fusains et sanguines, j'aurai bien aimé avoir ton art du dessin, envieux même. Fasciné aussi par ton parcours si compliqué et cruel, mais surtout par ta capacité de pardon, ton amour de la vie, et ton espérance dans l'être humain.
J'ai été très heureux et fier d'avoir mis en ligne sur Internet le cahier que tu as rédigé sur ton expérience de jeunesse dans les « Malgrés-nous », en espérant que ton témoignage puisse servir aux générations futures.
Je sais que tu étais un "croyant-espérant", et moi, le gros mécréant souhaite que si le barbu existe, qu'il te réserve une place de choix près de lui pour que tu puisses continuer à observer notre pauvre monde avec ses bons et mauvais côtés...
Franchement, tu n'es pas chouette, tu nous rends le printemps bien triste !
À bientôt, Jean-Pierre.
Alors que la série consacrée aux contes et nouvelles de Guy de Maupassant triomphe actuellement sur le petit écran, et nous plonge dans l’âme et les paysages de la Normandie rurale de la seconde moitié du XIX° siècle, vous aurez sans doute remarqué la récurrence d’un thème dans les premiers épisodes télévisés : celui de la figure du père, thème central qui hante toute l’oeuvre de Maupassant et nous ramène à la propre naissance de l’écrivain.
Au début du XXè siècle, l'esclavage a été aboli depuis peu aux Etats-Unis et les immenses territoires ont besoin de bras jeunes et d'esprits volontaires. En Italie, les départs massifs sont bien vus puisqu'ils soulagent le pays d'hommes qui réclament le droit à la propriété, qui ne supportent plus d'avoir faim et qui sont prêts à tout pour trouver une issue à leur misère. Les premières photos du nouveau monde arrivent dans les campagnes. Des images prétendument véridiques d'hommes minuscules à côté de légumes géants circulent dans toutes l'Europe afin d'attirer les personnes vers ce Nouveau Monde... Mais il ne s'agissait là que de propagande faite de photos montages !
Vendredi 16 mars 2007, la dépouille de
Depuis des années j'observe d'un regard dubitatif tous ces généanautes qui affichent des bases de dizaines de milliers d'ancêtres. Sauf échanges de Gedcoms très nombreux et bien fournis, on peut se poser la question... Mais comment ont-ils fait pour en trouver souvent en peu de temps un nombre aussi impressionnant ?
Maxence Van Der Meersch
L'empereur avait convoqué du 6 février au 9 mars 1807, les institutions juives, composées par les notables et les rabbins, pour discuter de l'avenir de cette religion.


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