Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, dit le général Dumas, né esclave le 25 mars 1762 à Jérémie (Saint-Domingue, aujourd'hui Haïti) et mort le 26 février 1806 à Villers-Cotterêts, est l'un des généraux de la Révolution française (son nom figure d'ailleurs sur la face sud de l'Arc de Triomphe). Fils d’un noble normand du pays de Caux, le marquis Alexandre Antoine Davy de la Pailleterie et de son esclave noire Cessette Dumas, le général eut deux illustres descendants, ses fils et petit-fils connus comme écrivains.
En 1838, l'écrivain Alexandre Dumas demanda qu'une statue de son père, fût érigée à Paris. Ce qui fut fait pour le centenaire de la mort du général (1906), suite à une campagne menée notamment par l’écrivain Anatole France. Un hommage appuyé lui fût alors rendu par la ville de Paris.
En 1942, la statue du général, qui se trouvait place des Trois-Dumas (aujourd'hui place du général-Catroux dans le 17e), aux côtés des statues de son fils et de son petit-fils, face au consulat d'Haïti, fut abattue par les nazis.
En 2002, l'écrivain Claude Ribbe, président-fondateur de l'association des amis du général Dumas, a engagé une campagne pour la réhabilitation du général et pour la remise en place d'une statue le représentant. Le conseil de Paris en a voté le principe à l'unanimité au mois de juin 2002. Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow a alors ébauché un projet représentant le général devant son cheval qui se cabre.
Malheureusement malgré cette décision de principe, rien n'est encore fait, le bicentenaire du décès du général est passé et il y a quelques jours Claude Ribbe a lancé une pétition sur internet pour faire avancer les choses. Il propose d'ailleurs qu'une copie de cette statue soit offerte par son association à la république d'Haïti.

La Suisse profonde réserve décidément bien des surprises. Le canton de Glaris a décidé mercredi de réhabiliter Anna Göldi, l'une des dernières "sorcières" à avoir été exécutées en Europe à la fin du XVIIIe siècle. 
Ainsi prenait fin l'épopée de ce brillant officier de cavalerie et incomparable chef de guerre, dont la moustache et la canne symbolisèrent la France Libre, et qui fut inhumé aux Invalides et élevé à la dignité de maréchal de France le 27 juin 1952.
Spécialiste de l'histoire de la Grande Guerre, Pierre Miquel vient de s'éteindre ce jour à l'âge de 77 ans à Boulogne-Billancourt.
Régulièrement, en association avec le magazine-web
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Ouvert le 29 Mars 2004, le « Guichet du savoir » est un service en ligne de questions-réponses
Mon attention a été attirée par une lettre ouverte au ministère de la culture rédigée par le Président de FranceGenWeb.
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