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31 décembre 2008

Commentaires

Joël Col

Je réponds à votre article.
On y apprend que “le Vatican veut rééditer les actes du procès de Galilée pour "rafraîchir la mémoire" de ceux qui affirment le contraire et réclament toujours une "repentance" du Vatican : propos, d’après votre article, tenus par l’archevêque Gianfranco Ravasi.
Je voudrais vous dire mon étonnement.
Le Vatican veut donc rééditer les actes du procès de Galilée. Mais qu’allons-nous y trouver de nouveau par rapport à ceux que nous avons à notre disposition ?
Pendant de longues années, j’ai travaillé à cette “Affaire Galilée”. Et, dans mon ouvrage “Entre Galilée et l’Église : la Bible”, je publie la Sentence de Galilée du 22 juin 1633 ainsi que son abjuration.
Certes, cette sentence n’est pas signée par le Pape Urbain VIII, mais elle est signée par sept cardinaux, ce qui lui donne un caractère très officiel. Notons encore que la condamnation du savant à la prison fut par la suite transmuée en résidence surveillée.

Je publie donc une étude dans laquelle je reviens sur les événements historiques de l’époque et sur les diverses déclarations de Galilée et de l’Église. Cette étude se poursuit par une étude sémantique des versets utilisés par l’Église, versets qui se trouvaient en désaccord avec la nouvelle thèse du savant.
Or, dans cette étude je démontre, verset après verset, que si les traductions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux hébreux et grecs, Galilée n’aurait pas été condamné pour “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures”.
Je présente cette étude depuis un an et demi. Et, tout récemment, les 8 et 9 décembre, j’ai tenu deux conférences à l’Université du Temps Disponible des villes d’Aix-en-Provence et de Marseille. En mai dernier, j’ai également présenté cet ouvrage en anglais, à Marseille.
L’année 2009 va être principalement consacrée à l’étude des astres. Cependant, je souhaite qu’au cours des diverses manifestations une place soit réservée à l’astronome dans le but de faire avancer sa réhabilitation qui tarde toujours. Mais on ne pourra mettre un terme à ce conflit - si l’on veut véritablement réhabiliter le savant - qu’en revenant sur le motif erroné de sa condamnation et en en tirant la conclusion qui convient. C’est aussi ce à quoi je m’applique.
Ne serait-ce pas également - vis-à-vis de toutes les Nations qui participeront à cet événement 2009 - une bonne occasion de manifester la reconnaissance que l'on doit à ce grand savant ?
Je me tiens à la disposition des Organisations, Associations et Médias pour répondre à toutes questions que suscite cet article.
Bien cordialement,

Joël Col

Joël Col

AFFAIRE GALILÉE
Quand l’embarras crée une unité de comportement...

Introduction
Que nous soyons auteurs ou lecteurs, nous réagissons tous selon nos propres concepts, concepts qui nous conduisent à faire des analyses diverses sur des sujets donnés.
Il est des sujets qui conduisent à émettre des analyses différentes, car ils font appel à notre subjectivité.
. Si cette subjectivité est tendancieuse, elle conduira, bien souvent, au rejet pur et simple du raisonnement d’autrui.
. Si elle est bien fondée, elle permettra, par contre, d’accepter - ou tout au moins de reconnaître - la logique de raisonnement de chacun, même si cette logique débouche sur des conclusions différentes. Cette subjectivité pourra être qualifiée d’ouverture d’esprit.
Il est donc des sujets pour lesquels il est difficile d’établir une seule et même analyse, acceptée de tous, car elle fait appel à la subjectivité des uns et des autres.
Mais il est d’autres sujets qui font appel à une pure analyse de faits. De ces sujets devrait donc apparaître un consensus d’idées, à condition, toutefois, que l’objectivité ne soit pas détrônée par une subjectivité sous-jacente forte, venant d’un esprit sectaire.
L’analyse de mon étude “Entre Galilée et l’Église : la Bible” impose aux divers commentateurs de suivre des règles grammaticales et sémantiques, bien établies.

Qui sont ces commentateurs ?
Il y a :
ceux qui ont lu l’étude,
ceux qui ne l’ont pas lue.
. Les premiers, bien qu’ayant été peu nombreux, ont tous émis des commentaires très favorables.
. pour les seconds, il faudra considérer :
- ceux qui, à cause du sujet traité et pour des raisons personnelles, ne lui ont témoigné aucun intérêt,
- ceux qui, tout en n’ayant pas lu l’ouvrage, l’ont a priori critiqué vertement ou rejeté. Peu avisés ils ont manifestement entremêlé objectivité et subjectivité, rejetant d’emblée les bases d’analyse qu’impose ce type d’ouvrage.

Pourquoi ce rejet a priori ?
Ce rejet vient de la part de personnes associées à des milieux très divers :
. les unes appartenant à des communautés catholiques, protestantes, évangéliques ou juives,
. les autres à des milieux agnostiques ou athées.
Mais il est un fait surprenant : tous, qu’ils soient religieux ou non, ont eu une même réaction : mutisme quasiment complet à l’égard du livre.
Les religieux ont des concepts variant suivant leur appartenance à tel ou tel groupe, et les athées ou agnostiques également. Mais pourquoi donc se rangent-ils tous dans une même unité de comportement : mutisme ?
. Les Protestants et les Évangéliques qui professent leur confiance dans les Saintes Écritures auraient dû se réjouir du fait que cette étude sémantique approfondie démontre que les Textes originaux de la Bible, depuis plus de 3000 ans, expriment, en langage clair, ce que Copernic et Galilée ont découvert et proclamé il n’y a qu’un peu plus de trois siècles et demi : la non-rotation du soleil autour de la terre.
Mais cette vérité les dérange, non pas du point de vue scientifique, mais du point de vue biblique - leur Version de la Bible, à laquelle ils sont fortement attachés, affirmant la rotation du soleil autour de la Terre, se trouve ainsi contredite par cette étude. Ne voulant corriger leurs traductions, ils persistent donc dans l’erreur et dans le discrédit qui est tombé à tort sur la Bible lors de la condamnation du savant Galilée.
. Les catholiques, en refusant également cette mise en conformité de leurs Versions avec les Textes originaux, partagent avec les Réformés la même responsabilité d’erreur et de discrédit de la Bible.
Il est bien évident que l’Église catholique (non seulement de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui), n’ayant pas décelé ces erreurs de traductions - elle, sensée détenir la suprématie en la matière - devra reconnaître officiellement cette lacune et la résoudre. Pour l’instant, elle n’a développé que des arguments qui n’ont pas mis un terme à cette problématique Affaire, Galilée n’ayant toujours pas été réhabilité.
. Les athées ou agnostiques, même s’ils peuvent avoir quelques bonnes raisons de critiquer les religieux et les Versions de la Bible, se trouvent embarrassés en apprenant que les Textes originaux, dans ce domaine scientifique y compris, ne peuvent être contestés. Alors, comme les autres, ils s’abstiennent de tout commentaire.

Le but de mon étude est d’obtenir :
. non seulement la réhabilitation officielle de l’astronome Galilée,
. mais aussi une véritable réhabilitation de la Bible - ses Textes originaux n’ayant jamais proclamé l’erreur de la rotation du soleil autour de la terre.
Depuis plus de six années je m’applique, dans mes divers courriers et courriels, à rappeler ces arguments, sans succès.
À quelques rares exceptions près, les médias (presse, radio, télévision), les Associations organisant Salons du Livre ou Conférences pratiquent cette même “loi du silence”.

Galilée a grandement marqué l’histoire. N’y a-t-il pas eu, durant l’année 2009, de nombreuses manifestations scientifiques le concernant et d’autres ne sont-elles pas prévues en 2010 ? Mais pourquoi donc ne veut-on pas aborder la question de sa réhabilitation ? Ne voudrait-on pas voir, un jour, Galilée enfin réhabilité ?

En conclusion :
Un terme doit être mis à la condamnation injuste de l’astronome. Non seulement sa réhabilitation doit être officialisée mais aussi celle de la Bible eu égard à ses Textes originaux.
En décembre 2009, je suis intervenu auprès des autorités compétentes.
Je reste à la disposition de toute personne ayant à cœur de voir la Vérité triompher.
J’exprime ma reconnaissance à ceux qui m’ont aidé et encouragé dans cette tâche délicate. Tous mes remerciements, également, aux libraires qui ont bien voulu accepter d’exposer mon livre dans leurs rayons.

Joël Col

Pour plus d’informations consulter :
http://monsite.orange.fr/erreur.verite
http://monsite.orange.fr/autoedition.meguila
http://monsite.orange.fr/autoedition.mgl
Faire également recherche avec “joël Col” Galilée.


Joël Col

Une précision.

LANGUES ANCIENNES.
Le verbe grec ANATELLOO.

Mais pourquoi a-t-on donc fait « SE LEVER » le soleil avec le verbe ANATELLOO ? L’étymologie de ce verbe grec autorise-t-elle une telle traduction ?

Dans mon ouvrage Entre Galilée et l’Église : la Bible, j’ai étudié ANATELLOO à partir de 4 sources :
. Version de la Septante,
. Textes d’auteurs grecs anciens,
. Dictionnaires grecs-français,
. Textes originaux grecs du Nouveau Testament.

Dans cette étude, j’analyse également d’autres verbes - hébreux et grecs - qui, sous l’influence géocentrique, ont été faussement traduits.
Et ce sont ces erreurs de traduction qui ont ainsi impliqué la Bible dans la condamnation de Galilée par l’Église.

ANATELLOO se rencontre encore en relation avec d’autres sujets grammaticaux :
. les cheveux, la barbe,
. les dents,
. une plante,
. la fumée, la flamme,
. les épines.

L’étude que je publie m’a conduit à conclure qu’ANATELLOO ne déplace pas plus le soleil que les autres sujets sus cités.
Ainsi, si les traductions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux hébreux et grecs, Galilée, pour avoir rejeté le principe de la rotation du soleil autour de la terre, n’aurait pas été condamné pour « avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures ».

Je suis à la disposition de chacun pour répondre à toute question relative à cette étude.

Joël Col

Écrire à :
autoedition.meguila@wanadoo.fr

Joël Col

AutoÉdition Méguila a le plaisir de vous annoncer la parution du second livre de Joël Col :

GALILÉE. Un Témoin absent du Procès parle

Consulter :  autoedition.meguila.monsite-orange.fr  

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