Pour plus d'informations voir la note sur GeneInfos le blog du magazine.
Rédigé par France Apprill le 11 octobre 2009 à 05:01 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: les marins et gens de mer, recherches en Europe, Revue française de généalogie
Nous avons tous parmi nos livres quelques préférés. Pour moi il y en a un qui m'enchante, il s'agit des "Mémoires" de Lazare de la Salle qui les a rédigées sous le nom de sieur de L'Hermine. Lors de son premier séjour en Alsace en 1674 il avait une charge de receveur général pour le Sundgau (une partie du Haut-Rhin).
Cela se place après la guerre de trente ans (1618-1648), et le rattachement à la France de la majeure partie de l'Alsace qui jusque là faisait partie du Saint empire romain et germanique depuis des siècles. Aussi lorsque de L'Hermine parle d'Allemagne il s'agit de l'Alsace très récente province française.
Dans son chapitre concernant les us et coutumes on peut relever un insolite récit.
« C'est, ce me semble, ici le lieu de parler d'une particularité que je n'ai vu qu'en Allemagne et qu'on peut mettre dans la catégorie des maladies.C'est une excroissance de poil comme une longue tresse de cheveux mêlés, qui vient à la tête de quelques personnes et qui leur pend jusques aux pieds.
On voit aussi des chevaux qui en ont de pareilles dans les crins du cou, et l'on appelle cela des follets. De donner raison de cette production étrange, qui est commune à l'homme et à la brute, cela passe mon intelligence. Tout ce que je puis dire, c'est qu'on prétend que les chevaux qui portent ce toupillon de crin mêlé sont toujours plus propres, mieux étrillés et mieux soignés que les autres, quoique les valets ne les pansent point, l'opinion étant que c'est un lutin ou un esprit follet qui leur rend ce service. Je ne voudrais pas garantir cet article.
Comme les chevaux ne parlent point, il n'est pas possible d'en tirer la vérité par des interrogations; mais l'homme raisonnable à qui cette cadenette mal peignée croît de même qu'au cheval, devrait contenter notre curiosité.
J'ai vu deux personnes qui avaient ce follet, l'un était un gentilhomme de la basse Allemagne, avec lequel j'ai mangé à la table du baron de Reinach dans son château de Foussemagne, près de Belfort; il avait cordonné cette tresse de poil avec du ruban noir, et elle lui pendait sur le dos comme une bourse à perruque. Je ne m'en serais pas avisé, sans la compagnie qui raillait sur l'entêtement où il était de n'oser faire couper ce vilain toupillon de cheveux; il avait effectivement la faiblesse de croire qui si on le lui avait rasé, il lui en arriverait une rude maladie ou quelque autre accident.
L'autre personne que j'ai vue avec un pareil écheveau de faux cheveux était une vielle femme à Belfort, qu'on appelait toujours la belle Jeanne, quoique l'âge lui eût bien effacé son ancienne beauté; elle avait la même crainte de perdre son follet. Je l'ai interrogé plus d'une fois sur cet article, pour savoir si elle avait ce long poil dès sa naissance, et si elle ne s'en trouvait point incommodé; elle m'a toujours répondu que cette tresse lui était venue étant encore fille, toute en une nuit, et qu'elle était si longue qu'elle traînait plus d'un pied à terre; qu'au reste elle n'en avait point d'autre souci qu'une grande crainte qu'on ne la lui coupât, croyant que sa vie dépendait de là.
Voilà sincèrement tout ce que j'ai pu apprendre de ce phénomène de nature. Je laisse aux savants médecins et autres physiciens à en tirer toutes les conjectures qu'il leur plaira. ».
Après lecture de ces pages ont ne peut qu'être interloqué par l'étrangeté de ce récit qui rapporte un fait vraiment insolite. En lisant cela on se rend compte de ce monde du XVIIème S. où règne le merveilleux et l'incompréhensible.
Complément :
§ Généablog : France, Allemagne et leur langue (extrait des Mémoires)
*Les Mémoires sont disponibles en pdf sur le site des amis du CDHF
Le livre du sieur de L'Hermine
Rédigé par France Apprill le 26 septembre 2009 à 22:32 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: Alsace, Guerre de trente ans, Mémoires, Poil follet, Sieur de l'Hermine
"Depuis le Haut Moyen âge, la vie religieuse a toujours été très riche à Meulan. Dans un ouvrage qui vient de paraître, Madeleine Arnold-Tétard dévoile tous les mystères de la très catholique cité.
Avec ses couvents, ses quatre églises (Saint-Nicaise, Saint-Nicolas, Notre-Dame (évêché de Rouen) et Saint-Jacques (évêché de Chartres), ses prieurés, « Meulan a connu une vie religieuse à nulle autres pareille », affirme Madeleine Arnold-Tétard dans son dernier ouvrage de recherches. L'historienne s'est plongée cette fois dans le passé religieux de la cité de la rive droite.
Sans la prestigieuse lignée des comtes de Meulan, il serait rien de la dévotion meulanaise. C'est à Galeran II, que l'on doit l'église Saint-Nicolas, faut-il le rappeler. Madeleine prend soin de replacer cette histoire religieuse dans une perspective qui va du Haut Moyen âge à la fin du XIXe siècle.
Jusqu'à présent, on savait peu de chose des vicissitudes du prieuré de Saint-Côme et Saint-Damien crée au Xe siècle sur l'Ile-Belle, ou encore du prieuré Saint-Nicaise vers 1062-1066. L'histoire des Annonciades que Louis XIV créa au XVIIe siècle sur ses fonds personnels est en revanche mieux connue.
Avant la Révolution française, qui entama une sévère déchristianisation de la ville, on le comprend bien, car Madeleine ne manque pas d'y insister, des personnages clés ont animés les riches heures du diaconé, ainsi Charlotte Dupuy fut la première religieuse qui prit en main la vie du couvent des Annonciades fermé par la Convention nationale en 1791.
Cette religieuse s'est rendue célèbre pour avoir prié longuement Saint-Avoye afin qu'Anne d'Autriche donne un dauphin au royaume. On disait alors que Saint-Avoye, qui attirait de nombreux pèlerins à Meulan, avaient ce pouvoir « de rendre la voix aux petits enfants ».
Le couvent se dota par la suite d'un hôpital, l'Hôtel-Dieu, où l'on disait des messes pour les malades. Lorsque l'hôpital a été laïcisé, la maison Berson, administrée par les sœurs de Saint-Paul (à partir de 1892), que la ville vient d'acquérir pour y réaliser un centre culturel, le remplaça dans ce rôle.
L'histoire chrétienne de Meulan regorge donc de trésors sacrés, disparus pour la plupart. Qui sait, mis à part les érudits locaux, que l'ordre de Pénitents blancs, un ordre mendiant, s'est installé et a vécu dans son couvent perché sur la colline Saint-Nicolas ? Les jeunes meulanais ignorent sans doute, qu'en lieu et place de l'actuelle mairie construite au XIXe siècle, s'élevait jadis l'église Notre-Dame (détruite en 1882).
De l'autre coté du bras de Seine, dans l'Île du Fort, l'église Saint-Jacques fut quant à elle construite au XVIe siècle sur les ruines d'une ancienne chapelle… Les révolutionnaires muèrent ensuite ces deux édifices en halle aux grains et en grenier à fourrage ! Quant à l'église Saint-Nicaise, rattachée au prieuré, elle fut transformée en arsenal à canons par les Montagnards." (Frédéric Antoine - Courrier de Mantes)
Histoire de la vie religieuse à Meulan
Madeleine Arnorld-Tétard
Éditions MAT
Publication le 30 mai, infos sur le livre
Rédigé par France Apprill le 23 mai 2009 à 00:01 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
En 2006, le film Indigènes, de Rachid Bouchareb, avait déjà révélé un aspect peu connu de l’usage des peuples colonisés comme tirailleurs lors de la Seconde Guerre mondiale. Or, à cette époque, la France n’avait pas seulement besoin de soldats, mais aussi d’ouvriers, afin de remplacer dans les usines d’armements les travailleurs français mobilisés.
Après soixante-dix années de silence, voici révélée une page enfouie de l’histoire coloniale française en Indochine : l’utilisation, dans des conditions parfois proches de l’esclavage, d’une main-d’oeuvre « indigène » en métropole. Pierre Daum est parti à la recherche d’acteurs encore vivants de cet épisode si peu « positif » de notre passé colonial, afin de recueillir leurs témoignages. Il nous livre le résultat de quatre années de recherche dans son ouvrage publié aux éditions Solin/Actes Sud, avec une préface de Gilles Manceron.
Cet ouvrage fait apparaître la complexité du phénomène colonial. Les sociétés qui ont été colonisées n’étaient pas de longs fleuves tranquilles, mais des espaces de conflits et d’inégalités plus ou moins violentes. Le recrutement forcé de ces travailleurs découlait aussi des pressions de l’administration impériale et de l’autorité confucianiste dans les familles. Ces 20 000 hommes étaient loin de former un ensemble socialement homogène. Le livre montre que l’état d’esprit des paysans illettrés enrôlés de force n’était pas celui de la petite minorité de diplômés, souvent volontaires, dont l’avenir était parfois autant bouché par le statut colonial que par la misère et le sous-développement intrinsèque à leur pays, et qui étaient recrutés, quant à eux, comme surveillants ou interprètes.
Pour les travaux les plus pénibles, ceux du maniement des poudres, la France fit venir en 1939 vingt mille Indochinois de sa lointaine colonie d’Extrême-Orient. Recrutés pour la plupart de force (à la différence des tirailleurs), débarqués à la prison des Baumettes à Marseille, ces hommes furent répartis à travers la France dans les entreprises relevant de la Défense nationale. Bloqués en métropole pendant toute la durée de l’occupation allemande, logés dans des camps à la discipline très sévère, leur force de travail fut louée pendant plusieurs années par l’État français à des sociétés publiques ou privées – on leur doit le riz de Camargue –, sans qu’aucun salaire réel ne leur soit versé.
Ce scandale se prolongea bien après la Libération. Renvoyés vers le Vietnam au compte-goutte à partir de 1946, ce n’est qu’en 1952 que les derniers de ces hommes purent enfin revoir leur patrie. Un millier fit le choix de rester en France.
Pour ces hommes qui ont voulu rester en France malgré toute l’injustice dont ils y avaient été victimes ou témoins, l’attrait voire l’admiration pour d’autres aspects, qu’ils avaient découverts, de ce dont cette société était aussi, par ailleurs, capable, ont dépassé leur dégoût pour sa politique coloniale. Ils ont senti qu’ils pouvaient être perçus en France comme des égaux, à l’opposé de la situation coloniale où ils restaient des nhà quêet des indigènes. Cet attrait et cette admiration ont même surpassé en eux la nostalgie de leur famille et de leur propre patrie. Le paradoxe de cet épisode méconnu de notre histoire coloniale est que, pour certains de ces hommes, l’immigration de force qu’ils ont subie a débouché, après guerre, sur une forme d’émancipation inespérée, au prix d’un consentement à leur exil. La colonisation a été à l’origine de multiples rencontres ; c’est cela aussi, la complexité du fait colonial.
Immigrés de force : les travailleurs indochinois en France
Pierre Daum
Éditions Solin 05/2009
23 €
Sources :
§ France 3 : Édition Languedoc-Roussillon du 22 mai (12/13)
§ Joël Pham : Site internet des travailleurs indochinois
Rédigé par Serge Busiau le 22 mai 2009 à 15:36 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: 2nd guerre mondiale, colonisation, Histoire, Livre, Vietnam
Guillaume de Morant, rédacteur en chef, a fait-part aujourd'hui, de la naissance bien accueillie, d'un nouveau magazine dont le numéro un sort aujourd'hui et a été présenté ce jour 27/3 sur TF1 lors du journal de13h
"Biographie Magazine"
La sortie du premier numéro de Biographie Magazine "La vie ordinaire des gens extraordinaires" avec en couverture une très belle photo de Romy Schneider.
Retrouvez le en kiosque et pour plus de renseignements, venez le feuilleter sur ce site : Bio Mag
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Guillaume de Morant
rédacteur en chef "
Rédigé par France Apprill le 27 mars 2009 à 22:14 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: Bio Magazine, empire., personnalité du second empire
Antan
Depuis quelques années S. Busiau a mis en ligne un ouvrage du XVIIIè siècle sur les Arts & Métiers.
De nombreux métiers sont cités ainsi que les processus de fabrication.
"la diffusion de cet ouvrage de 1752, contribuera à faire découvrir et remettre en valeur les métiers qu'exerçaient autrefois nos ancêtres, les fonctions n'étaient pas toujours valorisantes, mais elles leur permettaient de vivre au quotidien, et nous devons reconnaître que même si l'industrialisation a remplacé la main-d'oeuvre humaine, les procédés sont restés les mêmes !".
Il est possible de télécharger le livre « Antan » en Pdf (5Mo), à l'adresse suivante :
Antan
La version en ligne:
Antan version en ligne
Rédigé par France Apprill le 26 mars 2009 à 01:48 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
A l'ère du tout internet certains se disent que les publications papier ne sont plus aussi nécessaires.
Il est vrai que l'on peut débuter et avancer en généalogie en utilisant les ressources qui sont sur le web, y compris avec nos sites sur Ancestro ;-)
Mais tous les deux mois, en recevant ce magazine, pour le chercheur le parcourir tient du doigt de l'enfant dans le pot de confiture. C'est un agréable plaisir.
Cela m'a particulièrement frappé avec le numéro de février-mars 2009.
Parmi les sujets traités relevons la rubrique de la cybergénéalogie initiée il y a quelques années par Pierre -Valéry Archassal, rejoint par Jean-Yves Baxter et d'autres. Là tous les liens des nouveautés qui débarquent sur internet.
J-Y Baxter parle des "journaux de marche et opérations" 1914-1918 en ligne.
Pierre-Valéry A. traite par exemple cette fois-ci du film vidéo de votre famille. Il vous permettra de conserver des traces vivantes des vôtres et de leur histoire.
A noter également un article sur les fléaux, épidémies et autres catastrophes au fil des siècles qui accablèrent les ancêtres par Charles Hervis. (De nombreux sites indiqués)
Dans une autre rubrique J-L Beaucarnot se livre à une intéressante étude des conditions de mariage pour les anciens : mariage d'amour ou de raison. A l'aide de cas, de remarques, d'indications à repérer dans les actes, il donne des outils pour que chacun puisse se faire une idée.
Il rajoute à ce sujet des pages enrichies de photos de documents, sur les papiers de famille, si importants pour la généalogie.
Guillaume de Morant s'est penché sur un thème d'une actualité brûlante la réforme de "La loi sur les archives" Il nous livre l'interview de Mme S. Vuilliet-Tavernier, directrice des affaires juridiques de la CNIL.
Bonne question ! Qu'en est-il pour les archives des AD en ligne avec la limite de date à géométrie variable de publication selon les départements ?
Un généalogiste professionnel F. Deleuze lui, donne des clés pour effectuer des recherches à "La Réunion métissée"
Un chapitre avec W. Gassien s'emploie à éclairer la paléographie, ses difficultés et ses pièges. De nombreux liens référencés.
Une page de G. Audisio montre un exercice de décryptage d'un texte fin du XVè S.
En cette période qui a vu l'engouement du public pour le pays des ch'tis, F. Patry se penche sur la généalogie dans cette région très active dans ce domaine.
Alain Fisnot fait parler Simone Villetorte de cet événement qui l'a marquée : plusieurs villages noyés sous les eaux du lac de Der Chantecoq créé il y a trente cinq ans en Haute-Marne.
Comme toujours on rencontre la généalogie d'une personnalité, là il s'agit de l'acteur Pierre Mondy.
Et bien entendu la revue propose ses habituelles informations brèves d'actualités, les nouveautés, le courrier des lecteurs etc....
Voilà un rapide survol de ce qui donne envie d'approfondir ses connaissances en généalogie et dans les domaines annexes.
Rédigé par France Apprill le 01 février 2009 à 01:26 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: Archassal, Beaucarnot, généalogie, Hervis, Revue Française de Généalogie
Françoise Milewski est issue d'une famille d'origine juive polonaise qui a été presque anéantie dans les camps pendant la seconde guerre mondiale.Se rendant compte qu'elle ignorait beaucoup de choses sur toute sa famille disparue et ne pourrait rien transmettre à ses enfants, elle a entrepris une longue recherche généalogique et historique.
Cette enquête a duré dix ans. F. Malewski en a fait un livre qui la retrace. Le site web apporte pour tous ceux qui aurait un cas similaire de précieux éléments de méthode et de ressources disponibles. Voir l'onglet "méthodologie"
Des extraits de la présentation de cet ouvrage :
" Un livre du souvenir retrace l'enquête de l'auteure en Pologne même, mais aussi dans les archives allemandes, israéliennes, françaises, américaines, etc., pour transmettre une mémoire d'événements qu'elle n'a pas vécus et recréer le lien brisé. Elle décrit l'aiguille et le fil de la recherche d'une famille juive décimée. Elle restitue les « éclats de vies » des disparus, le quotidien des shtetlekh (les bourgades juives) en Pologne avant la guerre, les itinéraires de ceux qui ont péri et de ceux qui ont été sauvés, la vie quotidienne des survivants en France dans l'après-guerre. C'est le livre du souvenir d'une famille, à l'image de ceux écrits après la guerre par les rescapés des shtetlekh.
Le résultat est double : d'une part, le site web que vous avez sous les yeux, et d'autre part un livre, Un livre du souvenir, paru en 2009 aux Éditions La Découverte.
On trouvera en effet ici une multitude de repères historiques nécessaires pour situer les histoires familiales dans l’Histoire, ainsi que des centaines de documents (parfois rendus infiniment précieux par leur rareté ou par la difficulté à les dénicher) rassemblés par l’auteure au cours de ses années d’enquête.
Ce site décrit aussi les méthodes employées pour effectuer les recherches et fournit une illustration de ce que l’on peut trouver, à force de ténacité et avec les bons outils. Les plus importants de ces outils sont tous décrits ici. En ce sens, ce site est probablement une des ressources en ligne les plus complètes disponible à ce jour en français. " (Un livre du souvenir, F. Malewski, éd. La découverte)
Pour accéder au site web :
Un livre du souvenir
Rédigé par France Apprill le 18 janvier 2009 à 05:33 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (1)
Tags Technorati: camps, déportés, famille juive, France, généalogie, Jérusalem, New York, Pologne, Sohah
C'était franchement trop beau !
« La bibliothèque européenne en ligne Europeana, submergée de demandes des internautes, a été fermée moins de 24 heures après son lancement, et probablement jusque "mi-décembre".
Un message sur le site www.europeana.eu indiquait aujourd'hui que celui-ci était "temporairement inaccessible en raison d'un intérêt débordant".
"Nous faisons notre maximum pour rouvrir Europeana dans une version plus robuste le plus vite possible", ajoutait-il, en promettant de revenir "d'ici mi-décembre".
"On a dû prendre cette triste décision hier soir - quand on s'est approché des 20 millions de clics par heure - de réduire la pression sur le site en le fermant provisoirement", a précisé un porte-parole de la Commission européenne.
La demande était "trop massive", a-t-il reconnu, "Europeana n'y était pas préparée". Les concepteurs d'Europeana avaient tablé sur 5 millions de visiteurs par heure. Cette prévision avait été dépassée dès la mise en ligne jeudi, avec 10 millions de visiteurs, contraignant le site à fermer quelques heures à la mi-journée. »
![]()
Il arrive qu'un département français mettant en ligne ses archives soit saturé les premiers jours après son ouverture, à ce niveau les moyens sont assez limités et les budgets sont relatifs aux ressources du territoire qu'il couvre, la solution est souvent trouvée en quelques jours.
On pouvait donc supposer qu'un tel projet à l'échelle Européenne, qui possède près de 500 millions d'habitants, a dû être largement encadré par une kyrielle d'experts en tous genres, statisticiens, ingénieurs réseaux et conseillers, ayant les plus grandes compétences dans le domaine...
De 5 à 20 millions de visiteurs par heure, il y a une sacrée marge ! Se tromper à ce point sur les prévisions de fréquentation relève de l'incompétence, ou alors on sous estimerait les européens sur leur intérêts pour la Culture ?
Source :
§ LeFigaro : Article de presse
Rédigé par Serge Busiau le 21 novembre 2008 à 14:50 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
"La bibliothèque numérique européenne “doit permettre à un étudiant tchèque de consulter les ouvrages de la British Library sans aller à Londres, à un amateur d’art irlandais d’admirer la Joconde sans les files d’attente du Louvre”. C’est l’objectif fixé par Viviane Reding, la commissaire européenne chargée de la Société de l’information. Bruxelles va allouer 120 millions d’euros en 2009-2010 pour aider les Etats à mettre en ligne leur patrimoine culturel et rendre accessible sur le portail europeana.eu plus de six millions d’oeuvres libres de droit en 2010. Dès le 20 novembre, 2 millions seront disponibles grâce à un clic de souris : livres, films, photos, tableaux, œuvres musicales, quotidiens, manuscrits voire des chansons slovènes d’avant guerre.....
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28 pays apportent une contribution, y compris la Norvège et la Suisse. Mieux ! les plus eurosceptiques, Danemark, République tchèque et Royaume Uni sont de la partie. Coté francophone, la contribution de la Bibliothèque nationale de France est très conséquente."
Lire la chronique de Delphine Simon sur France info
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Pour en savoir plus, voir le site Europeana
Rédigé par France Apprill le 19 novembre 2008 à 00:25 dans Livres, publications & revues | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: Europeana, la bibliothèque numérique européenne
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